Le village de l’innovation chez Leroy Merlin

Hier, Fitizzy participait au village de l’innovation organisé par Leroy Merlin. Evénement qui s’intègre à la semaine de l’Innovation et à l’opération : 3 jours pour « innover ensemble » de l’enseigne.

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Par sa politique de prix, Leroy Merlin a décidé de sécuriser son positionnement concurrentiel. L’innovation « produits et services » va leur permettre de se différencier durablement de leurs concurrents, de mieux répondre aux attentes habitants et de renforcer leur identité sur chacun de leurs marchés.

Leroy Merlin a pris conscience que l’innovation ne pouvait être limitée aux idées issues de l’entreprise et de ses collaborateurs. C’est pourquoi, à travers cet événement, l’enseigne a décidé d’inviter de nouveaux acteurs de l’innovation à rencontrer l’ensemble des ses  équipes.

Le principe du village ? Chaque entreprise invitée présente son innovation en quelques minutes.

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Le pitch de Virginie, notre responsable Communication et Marketing.

Nous avons eu la chance de présenter notre solution shopping parmi d’autres entreprises prestigieuses, parmi lesquelles : Blablacar, Frizbiz, Adictiz, Uber, My Pop Corner (Euratechnologies) et bien d’autres.

L’objectif ? Permettre une véritable émulation autour de l’innovation, pour stimuler l’enseigne et l’ensemble de ses collaborateurs dans une réelle perspective d’évolution !

Bilan pour Fitizzy

« Nous avons constaté un réel  engouement pour notre solution de la part des collaborateurs Leroy Merlin. Un intérêt certain qui s’est confirmé par un pic de téléchargements de notre appli mobile et par de nouvelles créations de compte sur www.fitizzy.com. Une très bonne expérience donc ! » 

À suivre … 😉

Revue de Presse #60

Waouhh ! Déjà notre 60 ème revue de presse ! Cela fait 60 semaines que nous vous livrons, chaque lundi, une sélection de l’info en lien avec la mode, le commerce et le e-commerce.

C’est parti donc pour notre 60 ème Revue de Presse !

Actu 1 > Google travaille à la fabrication de vêtements connectés avec Levi Strauss, Fashionmag.com.

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Google a annoncé travailler à la fabrication de vêtements connectés, permettant de commander des objets à distance grâce à un tissu spécial sensible au toucher. Il s’agit du projet Jacquard, du nom de l’inventeur français d’un célèbre métier à tisser. Le premier partenariat se fera avec le célèbre fabricant américain de jeans Levi Strauss. Ces « textiles interactifs » sont réalisés en mêlant des fils conducteurs aux matériaux habituels des vêtement lors du tissage, soit sur l’intégralité du vêtement, soit sur une partie. Les fils peuvent être visibles ou invisibles. Lors de la présentation à SF, on pouvait contrôler des lumières et des écrans d’ordinateur,  simplement en touchant du doigt un morceau de tissu bleu sur une table. Selon le géant du web, le projet Jacquard rendrait possible de tisser des matériaux conducteurs dans n’importe quel textile en utilisant des métiers à tisser standards et industriels. Ainsi, tout ce qui comporte du tissu pourrait bientôt offrir la possibilité de contrôler des objets à distance par contact tactile. Les fils conducteurs sont reliés à des petits circuits électronique, pas plus gros qu’un bouton de veste, dont les algorithmes permettent de différencier une tape ou un balayage du doigt. Les données peuvent ensuite être télétransmises à des smartphones ou autres objets, rendant possible de passer des coups de téléphone ou d’envoyer des messages.

> Une avancée technologiques incroyable, désormais touchée du doigts par le géant du web et le géant du prêt-à-porter denim ! Un résultat qui ne peut qu’être incroyable quand on connaît les moyens déployés par ces deux entités. L’avenir du vêtement et de la communication semble être, bel et bien, voué à de nombreux changements …

Actu 2 > Comment le digital peut-il servir l’expérience client en magasin ?, E-marketing.fr.

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Face à l’e-commerce, les magasins physiques doivent redoubler d’efforts pour attirer les clients en utilisant l’arme digitale. Le e-commerce est aujourd’hui conquérant et oblige les points de vente physiques à se réinventer mais celui-ci sert l’expérience client en magasin : web-to-store, digital-in-store, store-to-web, le digital est présent tout au long du parcours d’achat. Les magasins doivent s’adapter à ces nouveaux modes de consommation et doivent imaginer des mécaniques online et offline complémentaires, à l’image du click&collect qui permet d’acheter en ligne et de retirer sa commande en magasin. Le digital permet ainsi une expérience plus fluide, plus personnalisée et plus conviviale.

  • Retail + Entertainment = Retailtainment

Le magasin, pour se réinventer, doit devenir un véritable lieu de vie, riche en divertissements et expérience émotionnelles. Les grands magasins mêlent désormais parc d’attraction, shopping, architecture, restauration et animations pour une expérience totale et unique. Le digital a un vrai rôle à jouer dans cette tendance : cabines d’essayage virtuelles, personnalisation de produits via écrans tactiles, sols et murs digitaux interactifs … L’exemple le plus probant : le flagship Adidas à Londres. Un immense mur digital interactif et connecté composé de 12 écrans permet de visualiser en 3D les 8000 chaussures du catalogue, de reconnaître si l’utilisateur est un homme ou une femme et de lui proposer des recommandations adaptées, de consulter les avis des internautes … L’objectif pour le consommateur ? Bénéficier de meilleurs services. Faciliter le parcours d’achat et faire gagner du temps aux clients est une priorité pour les enseignes qui développent de nombreux services.

  • Le digital au service de l’acheteur 

Certains magasins précurseurs utilisent depuis longtemps des dispositifs digitaux serviciels qui enrichissent l’expérience en magasin. Prada, par exemple, a fixé des puces RFID aux étiquettes de vêtements commercialisés dans sa boutique de San Francisco. Dans la cabine, le miroir doté de capteurs RFID reconnaissent les articles, affichait en surveillance des informations complémentaires et proposait des articles en cross-selling. Les magasins exploitent les nouvelles technologies et proposent des services de plus en plus futuristes. C’est le cas, par exemple, des cabines d’essayage virtuelles qui scannent le corps du consommateur afin de déterminer ses mensurations et permettent un shopping sur-mesure.

  • Les beacons

Ils constituent une autre tendance massive. Ils utilisent principalement la technologie BLE (bluetooh low energy) et permettent notamment d’envoyer des contenus digitaux et notifications push personnalisés aux clients en magasin en fonction de leur position géographique. Les usages des beacons sont multiples et l’engouement est visible. C’est le cas de la chaîne de grands magasins Macy’s : elle utilise la data collectée précédemment afin de reconnaître le client, ses goûts, ses habitudes et même ses envies s’il a visité le site en amont, et envoie des recommandations de produits susceptibles de plaire au client ainsi que des promotions personnalisées.

  • La place des réseaux sociaux

La digitalisation des magasins intègre une autre dimension importante : celle des réseaux sociaux. Les magasins exploitent, de plus en plus, le pouvoir d’influence des réseaux sociaux sur l’acte d’achat. Morgan par exemple, s’est approprié le concept du « Tweet Mirror » en installant fin 2011 dans son flagship des Champs Elysées une borne digitale connectée permettant aux consommatrices de se prendre en photo et de la partager sur Twitter ou de l’envoyer par mail ou SMS afin de demander l’avis des amies. Les exemple sont nombreux.

  • Les vendeurs connectés

Le digital constitue un atout majeur pour les vendeurs, d’autant plus que le niveau d’attente des clients est élevé sur ce point et que la majorité des consommateurs préfèrent se passer d’un vendeur. Les clients attendent des vendeurs connectés qu’ils puissent donner des conseils pertinents, mieux informer sur la disponibilité d’un produit et faire des recommandations qui correspondent davantage à leurs attentes. L’exemple de l’application MySephora rappelle qu’il est possible d’apporter en magasin toute la puissance du CRM personnalisé du web. L’application permet à la vendeuse en point de vente de disposer d’une somme d’informations inédites pour conseiller le visiteur et l’inciter à l’achat, ceci de façon personnalisée.

> Etablir son dispositif digital c’est avant tout penser pérennisation, ROI, avantages concurrentiels et Data. Une chose est spire, le magasin connecté a de beaux jours devant lui et les consommateurs semblent prêts pour cette révolution. Les outils digitaux ne doivent pas créer le besoin mais au contraire y répondre.  Face aux craintes des consommateurs quant à la protection des données personnelles, les magasins devront se montrer particulièrement transparents et pédagogues, et valoriser le bénéfice serviciel offert au consommateur.

Actu 3 > Huit pépites dénichées à Euratechnologies, JDN.com.

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Le JDN.com dédie un article à notre incubateur du Nord : Euratechnologies. Société privée dotée d’actionnaires 100% publics, le dispositif dispose d’un incubateur, d’un accélérateur et de centres d’innovations. Créée en 2005, la société abrite aujourd’hui 140 entreprises et 3 000 emplois et vise 500 entreprises et 10 000 emplois en 2020. L’objectif ? Créer à Lille une véritable « digital city » capable de mutualiser les compétences, de fournir aux entrepreneurs un accompagnement à l’international, de leur faciliter l’accès au financement, et de mettre leur innovation au service d’industries traditionnelles engagées dans une transformation numérique. L’article met en lumière 8 start-ups qui montent :

  • Les cachotières : location de robes de soirées entre particulières
  • Merchandising.io réorganise par produit les données utiles au merchandising
  • Ouistock, l’Airbnb du stockage
  • Vekia apporte une vision algorithmique à la supply chain des retailers
  • Dividom, plateforme d’immobilier locatif en crowdfunding
  • Contexeo pilote les dispositifs de géolocalisation
  • Frizbiz, plateforme d’échanges de services entre particuliers
  • Ubivar, une API de prévention de la fraude en ligne

L’article évoque également la smarthome 3.0 du CITC : le centre d’innovation des technologies sans contact. Cette maison intelligente répond à plusieurs exigences : la solidarité, la durabilité, la modularité et l’adaptabilité, et enfin l’innovation technologique.

> Un bel article qui met en avant le potentiel innovant de nombreuses startups d’Euratechnologies ! Une fierté 🙂

Actu 4 > Sephora, une nouvelle expérience shopping vous attend !, Critizr.com.

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Depuis le 11 mai 2015, l’enseigne de cosmétique Sephora propose un service de click & collect. Les clients pourront désormais faire leur shopping sur le site et venir retirer leur commande trois heures plus tard dans les 320 magasins participants. La commande restera disponible 15 jours dans le magasin choisi.

> Ici, le digital sert l’expérience client en magasin. Il s’agit d’une avancée stratégique pour l’enseigne beauté française. Un nouveau service qui devrait plaire aux nombreuses clientes de la marque !

Bonne semaine, à bientôt ! 😉

 

Revue de Presse #59

Nouvelle semaine, nouvelle Revue de Presse sur le blog  !

Le lundi 25 étant un jour férié pour la plupart d’entre vous, nous avons opté pour un partage de notre Revue de Presse aujourd’hui !

Actu 1 > E-commerce : Google va déployer son bouton « buy » sur mobile, Fashionmag.com.

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Les prochaines semaines devraient voir l’apparition d’un bouton « buy » dans les résultats de recherche mobile Google. Une opération qui compte bien s’imposer auprès des marketplaces. Macy’s pourrait d’ailleurs prendre part à ce lancement e-commerce. Le dispositif devrait d’abord toucher les liens sponsorisés. Une simple pression sur ce bouton mènera les internautes vers une page Google dédiée au produit et options d’achat. Le produit sera toujours vendu par la société partenaire. Google prendra ainsi des airs de marketplace. Le géant du web a récemment indiqué que ses recherches mobiles dépassaient maintenant celles des supports fixes dans 10 pays, aux Etats-Unis et au Japon notamment. Google serait actuellement en train de séduire de prestigieuses marques et enseignes, devant convaincre celles-ci que les acheteurs commandant via le nouveau système leur seront toujours attachés.

> Un défi pour Google, qui va devoir rivaliser avec de nombreuses marketplaces sur la toile ! Un dispositif qui devrait toutefois rapporter beaucoup d’argent au géant de la recherche sur Internet, qui ne cesse de se développer.

Actu 2 > Avenue de l’Europe … 3.0 : l’essayage virtuel par mannequin robotisé, Francetvinfo.fr.

Par Hervé Dhinaut et Guillaume Le Goff.
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Dans ce reportage « Avenue de l’Europe », il s’agit d’une exploration de l’Europe 3.0, d’un décryptage d’une Estonie hyperconnectée. Cette ex-République soviétique balte a vu naître Skype et est aujourd’hui en pointe dans le domaine des nouvelles technologies. Dans le reportage, on découvre la cabine d’essayage virtuelle, mise en place par Fits Me. Robotisé, son mannequin s’adapte aux mensurations > Le replay de l’émission.

 

> Oui, nous citons la concurrence parce qu’il est toujours intéressant de voir ce qui se fait ailleurs, en Europe ! Au delà, de l’aspect concurrence, il s’agissait de vous faire découvrir une très intéressante émission, qui met en avant les nouvelles technologies et les innovations issues de notre beau continent !

Actu 3 > NetLooks prépare le déploiement national de son concept de lunettes sur-mesure, acuite.fr.

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Un magasin d’un nouveau genre a ouvert ses portes il y a quelques jours à Nancy (magasin pilote). En utilisant toutes les possibilités offertes par la technologie, notamment la modélisation et l’essayage virtuel, le chef d’entreprise Pierre Andrieu propose, dans ce magasin, des montures sur-mesure adaptées à la morphologie des porteurs. Avec ces lunettes, fabriquées en France et vendues à partir de 179 €, l’opticien dit s’inscrire dans un business model où le client privilégie la qualité. Les premiers retours sont positifs et le magasin suscite beaucoup d’intérêt. Le côté ludique semble plaire aux clients. Le chef d’entreprise prépare déjà l’avenir et travaille au développement de son concept. Le but ? Développer NetLooks sur tout le territoire, dans les villes de plus de 150 000 habitants. L’enseigne prévoit une levée de fonds avant l’été …

Voir le diaporama (bas de page)

> Un concept novateur pour le secteur de la lunette. Une innovation qui se veut être le pendant de notre solution pour le prêt-à-porter. Une technologie intelligente qui risque de faciliter la vie d’une grande partie de la population. Quand on sait qu’en France près de 2 personnes sur 3 portent des lunettes, on se dit que ce concept innovant a toutes les chances de connaître un succès certain !

Actu 4 > Clienteling : 12 initiatives qui favorisent l’expérience shopping, Relationclientmag.fr.

Le clienteling permet de répondre aux consommateurs qui exigent une relation humaine personnalisée en magasin. Cet article, sous forme de diaporama, nous présente 12 cas de clienteling sélectionnés par Valérie Piotte, directrice générale de Publicis Shopper. Le contact humain au moment de l’achat semble être un élément primordial pour 66% des Français. Pour autant, beaucoup pense que les vendeurs ne savent pas délivrer de conseils personnalisés, à la hauteur de leurs attentes et qu’ils ne maîtrisent pas leur sujet.
Le clienteling, qui consiste en une relation personnalisée entre le vendeur et son client au coeur de l’expérience d’achat en magasin, devrait pouvoir répondre à ces attentes. Les trois éléments clés d’une telle stratégie sont les suivants : remettre l’humain au coeur de l’expérience shopping, collecter la data, la centraliser et la segmenter, rendre le CRM client accessible aux vendeurs.

 

> De nombreuses enseignes à travers le monde ont déjà mis en place des initiatives de clienteling afin de satisfaire les consommateurs et aussi de les fidéliser. Car clienteling rime aussi avec fidélité ! Chez Fitizzy, nous avons pour projet de le mettre en place. Le suivi de nos utilisateurs est important et nous veillerons à ce que les vendeurs de nos marques partenaires soient suffisamment informés sur notre solution pour renseigner, au mieux, les clients en magasin. Le clienteling devrait devenir indispensable pour les enseignes, dans le but de satisfaire l’expérience shopping de chaque client qui effectue un achat, quel qu’il soit.

Article Bonus > Le magasin à l’heure du commerce connecté, lesechos.fr.

« Équiper son magasin pour dynamiser ses ventes omnicanal et offrir un meilleur service à des clients de plus en plus exigeants. Mode d’emploi en cinq étapes. »

À la semaine prochaine !

Dailyshopwindow, le Bureau de Tendances Digital

Aujourd’hui, petite pause dans nos interviews dédiées à la #TeamFitizzy, on a décidé de vous présenter un concept original, découvert sur le dernier salon Who’s Next : Dailyshopwindow.

Dailyshopwindow, basé à Paris, décrypte les tendances à travers les 4 coins du monde. Il s’agit, en fait, d’un bureau de tendances digital.

On a rencontré la co-manager, Sylvie Loiseau, qui a accepté de répondre à nos questions …

Parlez-nous du concept ?

Dailyshopwindow a pour vocation d’analyser le marché mondial de la mode internationale en temps réel à travers les photos des meilleures vitrines pour être au plus près des attentes des nouveaux consommateurs.

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Depuis quand existe t-il ?

Notre site est en ligne depuis avril 2014 (nous avons fêté nos 1 an hier !)

Comment fonctionne t-il ?

10 photographes professionnels shootent en Haute Définition les vitrines que nous avons sélectionnées à Paris, Londres, Milan, NYC et Tokyo. Nous avons chaque jour, 50 nouvelles photos du monde entier. Aujourd’hui, le site propose déjà plus de 11 000 photos sélectionnées et organisées. Nous avons 350 enseignes internationales classées par catégorie : grands magasins, luxe, designers, concept stores, chaines de magasin, prêt-à-porter et même les magasins vintage les plus pointus qui sont très inspirants.

Quels sont les différents profils qui travaillent au sein de DSW ?

Nous avons une équipe post-production qui traite toutes les images qui arrivent chaque jour, de chaque pays. Un bureau de style avec des professionnels de la mode qui « taggent »chaque vêtement par forme, matière, couleurs et imprimés pour la partie fashion et chaque mannequin, décors ou luminaire pour la partie scénographie.

DSW s’adresse uniquement à un public B to B ?

Nous adressons uniquement aux professionnels de l’industrie de la mode avec deux coeurs de cible :

Le style, les achats pour la confirmation des grandes tendances de fond, en temps réel, et le marketing pour une veille concurrentielle internationale de qualité.

Le visual-merchandising, la scénographie avec des analyses mensuelles des grandes tendances d’inspiration des décors les plus innovants des 4 coins du monde.

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Extrait de major inspirations analyse mensuelle pour le visual merchandising.

Quels sont vos clients ?

Les maisons de luxe, du prêt-à-porter, de la beauté, les grands magasins, les agences de communications … Tous ceux qui suivent le rythme de la mode et des tendances et qui cherchent une vision globale de ce marché.

Chanel, Les Galeries Lafayette, Monoprix ou même Apple font partie de nos clients.

Participez-vous à des événements mode clés ?

Oui, le Who’s Next, Maison & Objet et surtout à des conférences comme Fashiontechs.

De quelle manière traitez-vous les tendances ?

Grâce à notre moteur de recherche innovant, nous offrons à nos abonnés des analyses hebdomadaires et mensuelles du marché mondial avec la mise en avant du produit, de la couleur et de l’imprimé le plus présenté dans les vitrines, toute catégories confondues pour la mode et de décryptage des décors les plus innovants. Nous vendons aussi des cahiers digitaux ou e-reports, véritable synthèse des grandes tendances fashion et visual-merchandising.

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Extrait e-report fashion 2014_2015 Couleurs

Comment cela se passe t-il logistiquement parlant ? 

Nous analysons les tendances majeures et émergentes du marché actuel et celles des derniers défilés. Nous voyageons souvent dans les 5 capitales de la fashion week pour sentir l’air du temps réel.

Quelles sont celles du Printemps – Eté 2015 ?

Les deux exemples de tendances incontournables : le total look et les nouveaux romantiques avec la déferlante de broderies anglaises.
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Extrait e-report fashion 2014_2015 Total Look

Extrait e-report 2014_2015 Broderies Anglaises

Extrait e-report 2014_2015 Broderies Anglaises

Enfin, connaissez-vous notre application shopping ? Que vous inspire t-elle ?

Innovante ! Car le problème de taille est un vrai casse-tête pour la vente en ligne et cela évite les retours …

Merci Mme Loiseau pour cette interview !

Pour suivre Dailyshopwindow :

 

Revue de Presse #58

Quoi de neuf dans l’actu ces dernier jours ?

Actu 1 > La Redoute mise sur la jeune création pour la saison prochaine, Fashionmag.com.

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Coralie Marabelle, Etienne Deroeux et Christine Phung – La Redoute.

La Redoute aime les jeunes créateurs. Le véadiste a annoncé, une fois de plus, de nouvelles collaborations pour la saison automne-hiver 2015 et annonce cette fois trois collections exclusives confiées à des jeunes designers encore inconnus (ou presque) du grand public :

Etienne Deroeux : mettra en lumière son univers mariant sportswear, architecture et design.

Coralie Marabelle : signera une collection capsule de 10 pièces, féminines et structurées.

Christine Phung : proposera une collection colorée avec des pièces aux graphismes forts, à la fois élégantes et effortless, très faciles à associer, suffisamment fortes pour se suffire à elle-même.

Trois profils qui ont beaucoup à gagner avec cette visibilité offerte par La Redoute. Chacun a créé une collection accessible qui sera mise en vente sur le site e-commerce de La Redoute dès le 15 juin prochain. L’ensemble des collections seront présentées à la presse d’ici la fin du mois de mai.

> Décidément, La Redoute aime surprendre ses clients en proposant des collections différentes destinées à mettre en lumière la jeune création française. Un initiative créative que l’on salue ! On a hâte de découvrir les collections.

Actu 2 > Camaïeu veut confirmer sa puissance avec légèreté, Fashionunited.fr.

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L’enseigne Camaïeu a décidé, cette année, de communiquer sur ses 30 ans en affirmant ses ambitions et en communiquant sur la force en France. « Camaïeu est aujourd’hui la marque de référence des Françaises dans le prêt-à-porter. Cet anniversaire nous donne l’occasion de réaffirmer nos ambitions : une proximité toujours plus forte avec nos clientes, des produits adaptés à leur besoin et une croissance durable en France et l’international. » Elisabeth Cunin (Présidente du Directoire de Camaïeu). Effectivement, les chiffres liées au segment féminin de la marque le prouvent : Camaïeu est leader en France depuis les années 90. Un succès qui n’empêche pas la marque originaire de Roubaix, de vouloir chercher des relais de croissance. Sa présence étrangère  se fera par le biais du commerce classique et du e-commerce. Déjà présente au Moyen-Orient, aux Philippines et en Indonésie, la marque va renforcer sa présence en Afrique avec une ouverture de 2 magasins en Algérie. La marque va également développer son site à l’international.  Enfin la marque a dû dernièrement faire face à une situation de crise du fait de sa sous-traitance au Bangladesh et suite à l’événement du Rana Plaza (un pantalon de la marque avait été retrouvé dans les décombres). Une communication de crise à laquelle l’enseigne à également dû faire face concernant la polémique salariale. L’image de la société en a pris un coup, c’est une certitude. Pour remédier à tout cela, la marque a choisi de miser sur la joie de vivre et la couleur via un site dédié. Elle organise notamment un concours Chromatic (jusqu’au 24 mai) et organisera d’autres opérations de street-marketing dans les prochains mois.

> Une chose est sûre, à défaut de lasser l’opinion publique, Camaïeu ne compte pas lasser le consommateur. On ne sait, cependant, pas si ces opérations de communication suffiront à faire oublier les sujets de crise. En tous cas, on apprécie l’idée chez Fitizzy. On se dit d’ailleurs que la marque aurait bien besoin d’un petit widget à notre effigie sur ses fiches produits 😉

Actu 3 > Zappos, ou l’étrange management … sans managers, Frenchweb.fr.

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Zappos, e-commerçant américain spécialisé dans la vente de chaussures et de vêtements, a démis de leurs fonctions, fin avril, l’ensemble de ses managers. Une mesure choc qui reflète la volonté de Tony Hsieh, son PDG, d’expérimenter une nouvelle technique de gestion. Et apparemment, personne n’a été recruté pour les remplacer. Zappos a décidé d’adopter un nouveau mode de gouvernance : l’holocratie. Ce concept  renvoie à une méthode de gestion qui ne repose non plus sur des dirigeants mais davantage sur l’horizontalité. L’entreprise et les équipes se gèrent elles-mêmes, de façon plus transversale. « Nous voulons que Zappos fonctionne davantage comme une ville et moins comme une organisation bureaucratique, du haut vers le bas », expliquait Tony Hsieh. Il s’agit pour le fondateur de Zappos, d’atteindre des objectifs business et d’assurer le développement de son site dans un secteur, l’e-commerce, de plus en plus concurrentiel. Ce dernier a établi 10 valeurs clés de l’entreprise. Un ensemble d’idées censées refléter ce que l’entreprise appelle la « Zappos Family ». Il a aussi écrit « Delivering Happiness » traduit par « L’entreprise du Bonheur », tout un programme, qui veut tout dire ! Suite à cette prise de décision, l’entreprise aurait perdu 210 de ses salariés, en désaccord avec le nouveau fonctionnement mis en place. Enfin, sans même parler de la pratique, c’est aussi au niveau de la théorie que certains émettent des doutes. L’holocratie ne signifierait en rien un mode de gouvernance sans hiérarchie. Bien au contraire même.

> Une situation plutôt intrigante, que l’on pourrait admirer, mais qui pose, toutefois, la question de la viabilité du fonctionnement. Rendez-vous dans quelques mois, pour savoir si Zappos aura relevé le défi ! 😉

Actu 4 > Les Français font de plus en plus d’achats sur Internet, Fashionmag.com.

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Au regard d’une étude réalisée par Médiamétrie, près d’un Français sur deux a réalisé des abats sur Internet depuis le 1er janvier. Un nombre en progression constante : 34,7 millions de Français ont sorti leur CB pour réaliser un achat sur une site de vente pendant le 1er trimestre 2015. Une progression de 3% par rapport à 2014. Les raisons de cette progression ? La sécurisation des sites e-commerce et l’augmentation constante des offres. Parmi les 5 sites les plus visités par jour, on retrouve : Amazon, Cdiscount, Fnac, Ebay et Voyagesncf. Il faut également  noter dans cette progression, l’augmentation des commandes passées sur les sites des Drive des hypermarchés. Les sites des voyagistes, eu aussi, connaissent une progression. Plus de 13,2 millions d’internautes y ont surfé au cours de ce premier trimestre 2015, c’est à dire plus d’un quart des internautes.

> Des chiffres encourageants qui prouvent que l’e-commerce n’est pas « mort » (en référence à l’essor des boutiques et leur digitalisation), mais qu’il suffit juste d’une offre riche et d’outils de sécurisation pour voir grandir le taux des transactions. Tout est question de confiance dans la vente en ligne, les grandes enseignes l’ont bien compris. Ces dernières mettent tout en oeuvre pour rendre la vie des consommateurs plus agréable, en proposant des outils simples et pratiques.

Si vous avez des suggestions, des réclamations, des propositions concernant le blog et notre Revue de Presse hebdomadaire, n’hésitez pas à nous en faire part ! 😉

Bonne semaine à toutes et à tous. À la semaine prochaine !