Revue de Presse #46

Quoi de neuf dans l’actu ces derniers jours ?

Actu 1 > Les Français ne sont pas encore prêts à acheter sur les réseaux sociaux, Fashionmag.com, le 18 février.

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Le social shopping se développe de plus en plus sur les réseaux sociaux, c’est un fait. Les français ne semblent, cependant, pas forcément prêts à acheter directement depuis les plateformes d’échanges. Les médias sont de véritables sources d’informations pour les consommateurs, qui s’échangent avis et recommandations sur les produits achetés ou qu’ils envisagent d’acheter. Dans cette logique, Facebook et Twitter ont récemment lancé des fonctionnalités permettant d’acheter des produits depuis les publicités qui paraissent sur leurs pages. Sauf qu’entrer ses codes bancaires sur les réseaux sociaux ne semble pas s’être démocratisé. De nombreux français semblent frileux face à cette pratique. Parmi les internautes prêts à dégainer leur CB, ce sont les hommes, habitants d’Ile-de-France et actifs qui semblent les plus motivés. Ce nouveau mode de consommation a un fort potentiel malgré tout, notamment auprès de la jeune génération : les jeunes de 18 à 24 ans, plus familiers des usages numériques. Pour réellement convaincre les français d’adopter cette pratique, les marques vont devoir intensifier leur présence sur les réseaux sociaux et jouer la transparence en ce qui concerne les avis clients; cela constitue une condition importante pour que les français passent à l’action !

> Nous pensons que le social shopping est une pratique intéressante mais qui doit encore faire ses preuves quant aux différents aspects de confidentialité liés aux données clients. Une pratique qui devrait se démocratiser avec le temps. De toute évidence, on constate que l’e-commerce et les réseaux sociaux ont toujours été très liés. Pour preuve, cette intéressante infographie.

Actu 2 > Comment le monde parle de la France sur Twitter, Influencia, le 19 février.

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Mais comment parle-t-on de notre cher pays à l’international et quels ont été les sujets les plus discutés sur « l’oiseau bleu » en 2014 ? Précisions dans le rapport de We Are Social et Reputation War baptisé sobrement : « La marque France sur Twitter en 2014 ». L’oiseau bleu a cette capacité à prendre la température de l’opinion publique sur les divers sujets de société. Des infos plus intéressantes quand il s’agit d’analyser une e-réputation. La rapport analyse pas moins de 57,7 millions de tweets publiés en Français et 37% des conversations sont évidemment liés au sport : à la dernière Coupe du Monde notamment, mais aussi au Tour de France, à Roland Garros ou les 24h du Mans. Le sujet qui arrive en deuxième position concerne les séjours et visites : Disneyland Paris, La Tour Eiffel, Le Louvre. En troisième position : l’art culinaire et l’oenologie. Rien de surprenant quand on sait que le pays est mondialement connu pour sa gastronomie et ses nombreux chefs (Ducasse, Bocuse et Robuchon, notre trio de tête), souvent en colère contre le food porn d’ailleurs.  Si la marque « France » devait avoir un gros point à améliorer, ce serait sur l’attractivité de ses grandes villes autres que Paris, trope souvent délaissées par rapport à la capitale. Enfin, parmi les stars qui font rayonner la France à travers le monde, on retrouve l’ancienne première dame, des réalisateurs mythiques tels que Luc Besson ou encore les récents prix Nobel (Modiano et Tirole).

D’importants progrès reste à faire sur les secteurs de la technologie et de l’innovation qui ne récoltent qu’un petit pourcent et contribuent, finalement, très peu au rayonnement de la marque France. En qualité de 5ème puissance mondiale, notre pays a pourtant des atouts majeurs dans ces domaines avec des leaders mondiaux dans les secteurs précédemment évoqués. Et les startups ne sont pas en reste grâce à une entité – guide suprême : La French Tech. Le problème majeur de la marque France ? Elle ne sait pas se vendre malgré un fort potentiel historique, culturel, économique, technologique ou encore artistiques qu’aucune autre nation ne peut revendiquer. Il nous manque sûrement un Pariswood pour faire la différence …

L’infographie :

> Une étude pas très surprenante qui conforte quelques stéréotypes bien connus. Des chiffres, qui toutefois, nous permettent d’apprendre qu’il est désormais important d’accès l’e-réputation de notre chère France sur l’innovation et les nouvelles technologies. Et en tant que startup d’Euratechnologies, nous sommes assez bien placés 😉

Actu 3 > Comment l’Apple Watch va tout changer aux courses alimentaires, JDN, le 20 février.

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L’hyper – connectivité de la montre Apple est susceptible de révolutionner la vie du consommateur et cela commencerait par ses sorties au supermarché. Oui, la montre de la marque à la pomme pourrait aussi changer la manière de faire ses courses. Les iBeacons d’Apple, qui transmettent des signaux de localisation quand vous vous en approchez, en sont la clé. L’idée de base du lien entre les iBeacons et l’Apple Watch ?  Conseiller et guider les gens à partir d’applications. Grâce à inMarket et à compter d’aujourd’hui, des développeurs peuvent intégrer List Ease, une application de liste de courses d’inMarket aux apps d’Apple Watch > Prenons par exemple le cas où vous auriez une liste de courses sauvegardée dans List Ease sur votre téléphone. En croisant l’iBeacon situé dans un magasin, votre Apple Watch vibrerait pour vous alerter que vous êtes proche d’un des items de votre liste, alors la montre pourrait vous envoyer une notification sous forme d’aperçu succin. On peut alors imaginer de nombreux autres scénarios en lien avec des offres promotionnelles par exemple.

Si cette fenêtre d’utilisation peut paraitre mince et limitée à l’heure actuelle, elle ne fait que présenter l’idée selon laquelle l’Apple Watch pourrait changer notre quotidien. Après tout, il était difficile d’imaginer toutes les applications auxquelles l’iPhone allait donner une tribune lors de son introduction sur le marché. L’Apple Watch évoluera exactement de la même manière.

Voici la vidéo d’inMarket sur l’usage de l’Apple Watch en magasin :

> Une évolution technologique considérable qui pourrait replacer les courses au centre des activités plébiscitées par les consommateurs. Alors que la tendance est actuellement plus au click and collect, faire ses courses avec l’Apple Watch (encore faut-il la posséder) pourrait devenir LA nouvelle pratique tendance, rapide et efficace. Chez Fitizzy on adhère complètement 😉

Actu 4 > Les jeunes, des consommateurs « mobiles » et participatifs, Fashionmag.com, le 20 février.

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Nés en pleine ère numérique, les moins de 25 ans sont des consommateurs avisés sur Internet et des leaders en termes de nouveaux comportements d’achats, tels que la consommation collaborative ou le mobile. C’est ce qu’indique l’analyse de l’un des leaders du e-commerce en France, Priceminister, sur les tendances de consommation des 18-25 ans, publiée sur son site. Cette tranche de la population représenterait 11% de ses 20 millions de clients et sa proportion s’accentue chez les vendeurs. Les jeunes vendent donc plus qu’ils n’achètent, confirmant leur rôle de précurseur dans la tendance de la consommation participative. Les jeunes aurait même tendance à être des acheteurs compulsifs. L’image des jeunes accros à leur smartphone se confirme également quand il s’agit de consommer. Entrer leurs données bancaires sur des sites ou des appris via leur téléphone connecté ou tablettes ne les rebute pas (une clientèle potentielle donc pour l’e-commerce via les réseaux sociaux : cf. actu 1). Les pratiques liées au marketing traditionnel semblent avoir moins d’effet sur la jeune génération. Exit les newsletters ou les liens sponsorisées, pour trouver un produit sur le net, ils préfèrent tout simplement se renseigner grâce aux moteurs de recherche ou accéder directement au site visé.

« Les 18-25 ans sont nés et ont grandi avec Internet, ils n’ont pas les mêmes freins à l’achat ou la vente sur Internet que pouvaient avoir leurs aînés, L’industrie du e-commerce doit s’adapter en permanence à ces changements pour toujours fournir une expérience en phase avec les habitudes des jeunes clients, notamment sur le mobile, qui est devenu « le device » de prédilection de cette génération » commente Odile Szabo, directrice marketing et communication de PriceMinister-Rakuten.

> Il ne fait aucun doute quant au très fort potentiel de cette cible « jeune » dans l’industrie du e-commerce. Cette cible est la seule qui puisse s’adapter « vite et bien » aux nombreux changements en termes d’innovations technologiques. Et ce encore plus sur les mobiles, l’outil dont ils ne peuvent se séparer ! Chez Fitizzy, c’est à cette cible que l’on compte s’adresser pour tester la future application mobile.

À bientôt !

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