Revue de Presse #29

Nouvelle semaine, nouvelle Revue de Presse !

Quoi de neuf dans l’actu ces derniers jours ?

Actu 1 > Palmarès des réseaux sociaux et de la mode, Mon Client Digital, le 7 octobre.

Etude par Lise Déchamps

Si les enseignes de mode sont très présentes sur les réseaux sociaux, leurs stratégies de communication sont le plus souvent indifférenciées d’un réseau social à un autre, se privant ainsi d’opportunités pour créer une vraie proximité avec leurs fans et followers. Les comptes étudiés sont les comptes destinés au marché français.

Facebook est un réseau visiblement bien installé

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Les enseignes de la mode ont toutes développé leur présence sur Facebook, et ce depuis quelques années. La fréquence de publication y est élevée, quasi quotidienne pour la plupart des enseignes. Les thématiques les plus fréquemment utilisées sont l’actualité des produits et les reportages photos autour des défilés de mode et des campagnes publicitaires.

Twitter, un usage plutôt informatif

Twitter-et-Mode-Septembre-2014

Les audiences sur Twitter sont globalement plus limitées que sur Facebook. H&M fait la course seule en tête avec plus de 45 000 followers pour moins de 2 000 tweets. La Halle, en seconde position, est loin derrière avec seulement 12 200 followers pour environ 1 000 tweets, talonnée par Pimkie avec 11 800 followers. L’usage que font les enseignes de mode françaises de leur compte Twitter est avant tout informatif avec des tweets reprenant l’actualité commerciale de l’enseigne, voire de ses points de vente.

 Instagram, un réseau engageant pour la mode

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Instagram est le réseau social / l’application mobile qui se développe le plus rapidement actuellement. Contrairement à d’autres secteurs d’activité, Instagram est aujourd’hui utilisé par la grande majorité des enseignes de mode. Instagram est un réseau social qui se caractérise par sa capacité à diffuser du contenu généré par les consommateurs. Il est impressionnant de noter le nombre de publications comportant des noms de marques.

Bilan : le top 3

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> Une étude riche et intéressante qui illustre à quel point les réseaux sociaux sont importants dans le développement stratégique et dans la communication des marques de mode. La fidélité des clients et l’image de marque semblent se reposer sur l’implication des marques sur les réseaux sociaux. L’intérêt des fans et followers est aussi suscité par la diffusion d’informations exclusives de la part des marques de mode. Cependant, les marques communiquent beaucoup sur la vie de la marque, sur le côté lifestyle mais communiquent finalement très peu sur les produits vendus sur leurs sites. Il y a donc une important marge de progression …

Actu 2 > Amazone compte ouvrir un premier magasin physique à New York, Fashionmag, le 10 octobre.

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C’est plus un test symbolique qu’une réelle volonté d’Amazon pour se diversifier. La grosse pomme accueillera bientôt une boutique Amazon dans le quartier de Manhattan, juste en face de l’Empire State Building. Elle devrait ouvrir à temps pour la période des fêtes de fin d’année. Cependant, rien à voir avec un équivalent de ce que l’on trouve actuellement sur le web, la tâche serait de toute façon impossible. Il semblerait que cet Amazon store devrait être assez proche d’une sorte d’Apple Store. En plus de proposer différentes gammes de produits, l’enseigne devrait proposer le click & collect : le retrait des achats de ce que l’on a commandé sur le net. Un service utile aux voisins de l’enseigne uniquement, car Amazon est connu pour son système de livraison hyper efficace et rapide.

> Une annonce importante pour le développement d’Amazon, qui n’a toutefois pas grand intérêt dans la mesure où la force d’Amazon réside dans sa logistique web. Cette ouverture de boutique est pertinente uniquement pour ceux qui vivent à proximité du magasin. Et encore, il est peu probable que les habitants de Manhattan souffrent de problèmes de distribution du courrier qui les poussent à utiliser un point relai. Bref, une ouverture de concept store qui fait débat sur le web, puisque c’est là que tout se passe finalement … non ?

Actu 3 > Fnac, un concours pour start-up de tous secteurs, Fashionmag, le 6 octobre.

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La FNAC s’ouvre aux start-up en lançant son premier concours « Prix Startup Fnac Pro », soutenu par son site e-commerce éponyme. Pour rappel, créé en 2011, Fnac Pro est une entité destinée aux professionnels, leur permettant de se fournir en équipements high-tech, associés à une gamme de services. Ainsi, pour la première édition de ce prix, les entrepreneurs français ont la possibilité de candidater et de mettre en avant leur start-up en déposant leur dossier en ligne sur fnacpro.com, entre le 6 et le 26 octobre 2014. Les 3 vainqueurs recevront respectivement 10 000, 3 000 et 1 000 euros. Pour se porter candidat, l’entreprise doit avoir moins de 4 ans, ne pas avoir mené de levée de fonds supérieure à 1 million d’euros. Parmi les dossiers attendus, 25 seront sélectionnés et soumis aux votes des internautes. Ensuite, après deux semaines de votes du 3 au 16 novembre, les 10 jeunes pousses qui totaliseront le plus de voix seront invitées à se présenter devant un jury de professionnels composé de 8 personnalités (investisseurs, entrepreneurs, responsables d’incubateurs, experts Fnac et journalistes) qui élira les 3 finalistes le 27 novembre prochain.

L’objectif affiché ? souligner le rôle « d’agitateurs d’idées », se placer aux avant-postes de l’innovation et promouvoir l’activité de Fnac Pro.

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> Une initiative intéressante et légitime de la part de Fnac Pro. Un concours auquel Fitizzy compte bien participer, remplissant les critères pour candidater. Affaire à suivre …

Actu 4 > Consommation : l’expérience plus forte que la possession ?, Influencia, le 6 octobre.

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Une consommation de partage plus humaine, plus écologique et plus épanouissante pour l’Homme est possible, on le sait. Une étude réalisée par BETC et Havas Worldwide confirme ce changement majeur de société. L’économie collaborative a pénétré les moeurs consuméristes du citoyen connecté, elle sème les graines d’une révolution économique, culturelle et donc marketing. Sa nouvelle réalité économique est incontournable puisqu’elle pèse aujourd’hui plus de 3 milliards d’euros. L’ascension historique de cette consommation de partage redéfinit la notion de propriété. Elle dessine des nouveaux modèles économiques durables qui permettent aux gens de partager leurs possessions, leurs biens, leurs qualités et leur savoir, de manière générale.

Les consommateurs, surtout les plus jeunes, sont aujourd’hui plus intéressés par l’expérience que la possession et les marques comprennent l’enjeu. En effet, le succès de Airbnb, Uber ou encore Blablacar redéfinit les règles du jeu et les opportunités pour les marques sont grandes. Elles ouvrent à de nouvelles manières de penser, de produire et de réfléchir autrement à leurs valeurs. Bref, ce mouvement s’est bel et bien invité dans notre quotidien. A l’heure de l’hyper connexion, il est d’autant plus simple de développer cette consommation de partage.

La première règle : consommer mieux, pas plus. Le but ? Privilégier la qualité de la consommation à la quantité. Une manière de réinventer et de ré-enchanter la consommation. La consommation est devenue vide de sens et synonyme d’excès néfaste pour l’environnement. « Pourtant, arrêter de consommer n’est pas une solution : pour 52% de la population mondiale, consommer moins c’est détruire des emplois et 64% des consommateurs les plus avancés (78% des Français) déclarent qu’acheter national est un acte patriotique de soutien à l’économie de leur pays », rapporte l’étude de BETC etHavas Worldwide. Les gens sont ainsi dans l’attente d’une réelle évolution : cela doit passer par le partage sur la possession, l’organisation du recyclage et la circulation des objets plutôt que l’obsolescence programmée et le gaspillage.

La deuxième règle : faire des économies et épargner Dame Nature. Et oui, l’argent, toujours l’argent ! « Dans un contexte de tension sur le pouvoir d’achat, l’économie collaborative apparaît d’abord pour 73% des gens comme une manière de faire des économies, mais pas d’une manière triste et ennuyeuse », souligne l’étude. 52% de la population mondiale déclare qu’elle pourrait aisément vivre mieux en possédant moins, la notion de partage gagne du terrain. Car partager, c’est bien, mais mettre ses biens en circulations pour les rentabiliser et faire plaisir dans un souci d’altruisme, c’est mieux. Pour 77% des sondés, ils souhaitent, au moins une fois par an, se débarrasser de leurs possessions inutiles. C’est à ce besoin que H&M et IKEA ont par exemple répondu en proposant leur propre système de recyclage et d’échange. Enfin, si l’économie collaborative séduit autant c’est aussi pour ses avantages humains et sociaux – 53% des consommateurs y voient des opportunités de rencontres et d’amitiés, et sa valeur ajoutée écologique et éthique – 60% l’adoptent pour réduire leur empreinte carbone et 46% pour de participer à un mouvement plus large de refondation de la consommation.

> Un véritable chamboulement positif dans nos habitudes de consommation à travers le monde. La crise de ces dernières années a fait évoluer les mentalités. Aujourd’hui, force est de constater que l’état de notre économie incite petit à petit les gens à chercher des moyens parallèles de vivre comme avant sans dépenser plus. Bref, la consommation collaborative est à la mode et bon nombre d’entreprises, d’entités, d’associations et de marques l’on compris et surfent sur cette « tendance » de consommation. Un article que nous avons trouvé passionnant chez Fitizzy !

 

Merci de suivre nos Revues de Presse hebdomadaires et à la semaine prochaine pour la 30 ème Revue de Presse !

Bonne journée !

Marie.

 

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