Revue de Presse #14

Bonjour à toutes et à tous, voici notre sélection presse de la semaine !

Actu 1 > Le regard des Françaises sur la mode et leurs habitudes sondés, Fashionjob.com, 19 juin.

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Des intuitions sur les Françaises et la mode, les marques en ont un certain nombre. Mais pour passer de l’intuition aux statistiques, la Fédération française du prêt-à-porter féminin a fait appel à l’Ifop pour mener un sondage auprès d’un millier de femmes de 15 à 65 ans dans tout l’Hexagone. Le but ? Fournir aux marques des clés de compréhension quant au regard que les Françaises posent sur la mode et la façon dont elles la consomment. Sans surprise, c’est évidemment la notion de plaisir qui fait le lien entre les françaises et la mode. Parmi les nombreux chiffres délivrés, 52% des femmes pensent que l’élément indispensable pour être à la mode est le vêtement. Sans surprise, c’est le shopping virtuel qui est plébiscité par 25% des sondées, le tout avec un budget moyen, tous âges confondus, de 63 euros par mois.

>> Un article intéressant qui fournit des chiffres très évocateurs sur le rapport des Françaises à la mode. Des chiffres très importants pour les professionnels de la mode. En effet, cette analyse est destinée non seulement à cerner les habitudes d’achat, à faire évoluer l’offre mais aussi à réadapter leur stratégie commerciale. Ces chiffres sont, de toute évidence, une nécessité pour s’adapter au marché et satisfaire sa clientèle cible. Dans le cas de Fitizzy, c’est le dernier chiffre de l’article qui nous importe : 25% des femmes sondées pratique le shopping en ligne. Un chiffre encourageant pour Fitizzy et son application shopping. Peut être que grâce à cette solution innovante, les femmes qui achètent sur Internet seront plus nombreuses dans quelques mois … !

Actu 2 > La cabine d’essayage se déplace chez vous, Influencia, 25 Juin.

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Pourquoi restreindre un client à la contigüité de 2m2 et un seul miroir pour essayer des vêtements qu’il préférerait tester à l’extérieur du magasin ? Après tout, si le consommateur est fiable, autant lui montrer que vous avez confiance en lui non ? GU, la marque japonaise, prend le parti de faire de la rue ses cabines d’essayage. Ainsi, GU réalise avec « GU Fitting » sa propre version de 24 heures chrono. Jusqu’à aujourd’hui même, dans un nouveau magasin de Tokyo, le discounter japonais de prêt-à-porter propose à ses clients de repartir chez eux avec au maximum 3 vêtements de leurs choix : ils ont une journée pour les essayer avant de revenir les rendre en boutique, sans obligation d’achat > le client ne doit pas payer avant d’essayer les vêtements et ces derniers retournés ne sont pas remis en rayon mais uniquement réutilisés sur les mannequins en magasin ou recyclés.

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Le processus en images

>> Avec ce concept, GU replace la confiance et la frugalité technologique au coeur de la satisfaction client. Un concept intéressant donc mais qui soumet malgré tout quelques questions quant au processus instauré par la marque. Le concept GU constitue une alternative shopping à la solution Fitizzy, qui s’utilise exclusivement en ligne. Cependant, Fitizzy a pour projet le développement d’une application mobile. Cette application permettra au client de scanner le code barre du vêtement qui lui plaît dans les magasins partenaires de la solution. Ainsi, il pourra acheter le vêtement en ligne à la bonne taille sans subir la corvée de la queue en magasin. Un gain de temps pour le client et surtout la possibilité de voir le vêtement et de pouvoir le toucher au préalable.

Actu 3 > Parcours d’achat des Français : le magasin séduit toujours, mais ses défauts deviennent rédhibitoires, LSA, 12 Juin.

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Le nouveau parcours d’achat des Français.

A l’heure du multi canal, pour 62% des français, le magasin reste le premier lieu d’achat. Internet, et l’Internet mobile pour la moitié des clients, constitue, de toute évidence, la première source d’informations préalable à l’achat. Cependant, plusieurs facteurs rendent l’expérience « in store » négative, en comparaison du e-commerce. Les problèmes liés à l’achat « in store » : des vendeurs peu disponibles ou non experts, une attente jugée excessive en caisses ou aux cabines d’essayage, les produits (tailles et modèles) absents en rayons. L’ensemble de ces points détournent les clients des magasins. Malgré tout, les défauts du e-commerce (freins) sont eux aussi pointés : frais de livraison excessifs, impossibilité d’essayer le produit, difficultés à retourner un article commandé en ligne. L’objectif : cerner les contours de habitudes d’achat, brouillées par l’immixtion de plus en plus fréquente d’Internet sous toute ses formes. Les atouts du web : les comparateurs de prix et la diversité des produits. Ses défauts (qui sont des atouts pour les magasins) : l’impossibilité d’essayer les vêtements, les problèmes liés aux retours et échanges.

Les résultats complets de l’étude.

>> Le showrooming et le webrooming sont deux tendances de consommations concurrentes mais complémentaires car elles n’apportent pas les mêmes choses et se font dans des conditions très différentes selon les besoins et attentes des clients. Selon le produit, le client va faire le choix de se rendre en magasin ou de commander en ligne. Pour rebondir sur les défauts et atouts du web, on peut dire que Fitizzy a de très bonnes raisons d’exister. En effet, la solution shopping permet non seulement de pallier au problème de l’essayage grâce à la mise en place d’un passeport morphologique fiable mais aussi de limiter les retours et échanges. Des éléments convainquants pour les marques d’habillement. Dans un futur proche, Fitizzy devrait devenir LA solution indispensable dont on ne pourra plus se passer 😉

 Actu 4 > Du drive to store à l’u-business, Influencia, 25 Juin.

Le drive to store est bel et bien une tendance e-marketing forte qui s’amplifie au rythme de l’adhésion des marques mais aussi des solutions qui y sont associées. ROPOClick and Collect, Check and Reserve, Product Locator sont autant d’options permettant l’incontournable convergence entre commerce physique et commerce connecté. Les dispositifs se diversifient aussi via des applications « maisons » utilisant les nouvelles technologies ou plus simplement des opérations marketing expérientielles, le tout étant de rendre toujours plus perméable la frontière entre on et off line dans un espace temps désormais déterminé et maîtrisé. Cette évolution de l’u-commerce (ou commerce omniprésent) et ses enjeux n’ont pas échappés aux principaux acteurs du web qui s’engagent aujourd’hui dans une surenchère d’innovations et de services, Google en tête.
>> On constate à travers cet article que le digital est une composante essentielle et stratégique au sein de l’entreprise. Le web n’est plus réservé qu’aux geeks; il est indispensable dans chacune des entreprises si ces entreprises en question veulent être connectées voire hyper connectées dans le but de réussir. Les médias sociaux jouent aujourd’hui le rôle de facilitateur de changement au service de l’entreprise. Le « content marketing » notamment représente un véritable pilier du nouveau marketing. Les médias sociaux doivent devenir des outils de travail et de cocréation à part entière au sein de l’entreprise. Autant de constats et de conseils que Fitizzy se doit de suivre. En pleine ascension, c’est maintenant que la startup doit surfer sur la vague de l’u-commerce.
A la semaine prochaine.
Marie.
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