Revue de Presse #52

Bonjour,

Voici notre sélection Presse de ces derniers jours :

Actu 1 > Zoomdle, Selectionnist, Wheretoget … Ces applis qui inventent le fashion-to-mobile, JDN.

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De plus en plus d’acteurs digitaux jettent leur dévolu sur des services liés à la mode : flashes la photo d’un magazine, consulter la fiche du produit présenté et le commander … C’est un fait, les magazines savent susciter l’intérêt de leurs lecteurs pour les produits qu’ils présentent. Quand un célèbre magazine vente la dernière crème ou le dernier trench à la mode, il est impossible de laisser le lecteur sans davantage d’informations. De ce constat sont nées de nombreuses applications mobiles considérées comme les Shazam de la Mode. Parmi elles, Zoomdle, Selectionnist, Asap54, Smartsy, Wheretoget … Chacune son concept, chacune son modèle économique. Les résultats sont plutôt positifs puisque pour Zoomdle, voici le résultat : 1 flash toutes les 3 minutes sur l’ensemble des titres partenaires et un taux de transformation de 6 à 10%, bien supérieur à l’e-commerce classique. Toutes cherchent encore leur modèle économique idéal et toutes ont des objectifs bien précis à atteindre : l’amélioration de la technologie liée à la reconnaissance visuelle. Alors que certaines applications ont des objectifs liés à des taux de transformation, d’autres se situent plus dans le prolongement RP des marques comme Selectionnist. Le but ici ? « L’assurance d’avoir un référencement optimal et les bonnes informations produits sur Selectionnist, ainsi qu’une visibilité sur le versant inspirationnel. » D’autres applications comme Asap54 permettent de flasher des produits, non seulement sur magazine, mais aussi dans la rue et ont une dimension communautaire. Quant à Wheretoget, qui met aussi en avant l’aspect communautaire, fonctionne grâce au bon vouloir des utilisateurs. Ces start-ups spécialisées dans la reconnaissance d’articles de mode sont loin d’être les seules à vouloir se positionner puisque Shazam, lui même, n’a pas caché son intention de diversifier ses activités au-delà de la reconnaissance sonore. Certaines marques et distributeurs s’y sont également mis : Louis Vuitton, Mango, La Redoute, Célio ou encore Zalando. Quant aux éditeurs de presse, ils peaufinent eux aussi leurs applications, Vogue et Madame Figaro se seraient déjà lancés.

> Des innovations digitales mobile toujours plus poussées qui permettent ici de révolutionner nos expériences shopping. Quelle est celle qui percera ? En tous cas, on va tester 🙂

Actu 2 > Bonobo échange « like » contre promotions, Fashionmag.

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On constate chez les marques la multiplication générale des promotions. L’enseigne française Bonobo a décidé de fonctionner quelque peu différemment (et intelligemment ?) : elle fait profiter son réseau en échangeant des « like » de ses fans contre des remises. Cette opé appelée « Like the Look« propose aux fans Facebook de la marque d’afficher un pouce vers le haut sur les looks journaliers qu’ils apprécient. En échange de ces « pouces levés », ils auront droit à des promotions pouvant atteindre -30% sur une sélection d’articles. Mais surtout, plus les « like » seront nombreux, plus grande sera la remise.

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> Une stratégie originale qui gagne à être payante pour l’enseigne française. Une stratégie commerciale à envergure communautaire qui, non seulement incite les clients à l’achat, mais permet également le développement de la communauté et l’attachement des fans à la communauté Bonobo.

Actu 3 > Ciblage marketing : la femme aux multiples visages, E-marketing.

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C’est à une femme toujours plus prescriptrice que les marques s’adressent. Une femme multi-facette, en attente d’un discours pour chacune de ses envies, mais évitant les stéréotypes réducteurs.

  • Des femmes plus que jamais impliquées dans la décision d’achat

Il semblerait qu’elles influencent au moins 64% des achats sur une grande variété de secteurs d’activité. Les femmes sont devenues de véritables expertes, au delà de la mode et de la beauté, dans quasiment tous les secteurs, y compris dans les domaines qui jusque là étaient plutôt réservés aux hommes. Malgré tout, les produits qui comportent une innovation technologique restent une affaire masculine. Aussi, et ça ne nous étonne pas, les femmes entre 18 et 54 ans, notamment avec les enfants, se montrent plus engagées, plus solidaires et plus soucieuses d’une consommation éthique, biologique et respectueuse de l’environnement que les hommes. Bref, des différences qui s’estompent, des intérêts qui s’élargissent et des perspectives qui s’ouvrent à la gent féminine.

  • … mais au profil de plus en plus complexes.

La fameuse ménagère de 50 ans, issue de la période des 30 Glorieuses, n’est plus même si elle est toujours, on ne va pas se mentir, au coeur de la consommation. On fait aujourd’hui face à une femme multifacettes et avertie. Les marques ont compris que les femmes devenaient prescriptrices dans tous les domaines. Elles doivent envisager cette multiplicité et s’habituer à utiliser plusieurs discours pour leur parler; toutefois en évitant les discriminations habituelles. Les marques, ont cependant, beaucoup de difficultés à prendre en considération leurs attentes. Pour s’adresser à elles, il est important de valoriser les femmes et de ne pas véhiculer les stéréotypes en sexuant les produits par exemple. Il faut au contraire réussir à les doser. L’important est de trouver le discours le mieux adapté à sa cible : une banalité marketing qui reste toujours l’enjeu à ne pas rater.

  • La consommation : un moyen de construction identitaire ?

Isabelle Decoopman (professeur à Skema Business School) et Alexandra Madiot (responsable communication chez Fiat) nous explique à travers une interview comment la consommation est un excellent moyen pour construire une identité individuelle.

  • La prescription : une histoire de femmes ?

73% des femmes déclarent être « Hub décider woman » c’est à dire « centre de décision ». Le comportement de la gent féminine dans son rôle de prescriptrice est à prendre en considération. Même si elles ont parfois besoin de conseils humains, elles ont un rôle prépondérant dans la prise de décision. En matière de prescription, il est également important de suivre, de près, les réseaux sociaux.

> Une étude très enrichissante qui permet de reconsidérer la consommatrice prescriptrice et de la placer au coeur des stratégies commerciales. Des indices de comportements intéressants pour les marques, qui peuvent ainsi orienter leur communication et leur stratégie.

Actu 4 > Le marché de l’électronique prêt-à-porter va doubler en 2015, Fashionmag.

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Plus de 45 millions d’accessoires vestimentaires électroniques, les « wearables », devraient être vendus cette année dans le monde, et leur nombre devrait presque tripler d’ici 2019, emmenés par les appareils portés au poignet. Beaucoup de fabricants ont misé sur les appareils portés au poignet, qui devraient représenter plus de 80% des ventes totales. Parmi eux, les appareils compatibles avec des applications conçues par des tiers devraient fortement aider à la croissance de ce nouveau marché. On attend, notamment, avec impatience, la montre connectée d’Apple. Après les montres connectées, il y a les appareils modulaires, les vêtements connectés (estimé comme le marché en plus forte croissance étant donné son potentiel), les lunettes qui devraient séduire avant tout les utilisateurs professionnels sur des marchés spécifiques. Il semblerait que le marché se concentre davantage sur des appareils plus chers mais qui offrent davantage de fonctionnalités.

> Des perspectives prometteuses malgré un marché complexe. La clé du succès sera de créer des usages convaincants pour les consommateurs. Car il s’agit là d’innovations technologies certaines qui comportent malgré tout quelques petites contraintes. We’ll see … 😉

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